Lettre ouverte à mes amis de Facebook
Dans le milieu que je fréquente (et que j’aime), il est de bon ton de dénigrer Facebook, multinationale américaine s’il en est et surtout, grand espion de nos émois quotidiens comme de nos indignations. Laissez-moi une fois de plus ne pas hurler avec les loups : j’ai pu, au fil du temps, apprécier tant de bénéfices secondaires à cet outil, que je ne vois pas pourquoi je devrai m’en passer. Alors, c’est vrai, FB est chronophage : on se jure – dans son for intérieur – que l’on va y consacrer 10 minutes, nous voilà parti pour une bonne heure (et encore les jours de petite forme !). C’est certain, il va falloir que l’on apprenne à s’autodiscipliner avec davantage d’efficacité… Mais c’est peu de choses si je regarde en premier lieu l’effet positif qu’ont vos partages sur mon humeur. Vos interventions sont capables de m’émouvoir, de me mettre en colère, de me réjouir, de me faire pleurer, de m’indigner, de me bousculer. Je n’ai jamais lu tant d'articles de to...